Galerie photo - Académie de la Martinique

Galerie photo de l'académie de la Martinique


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Vue de l'ouest, du piémont de la Montagne du Vauclin, sur la plaine littorale.368 viewsOn observe l'expansion de la monoculture bananière avec ses réservoirs destinés à l'irrigation et l'expansion périurbaine littorale des lotissements parfois assez éloignés de la commune. Le paysage montre bien le démantèlement des espaces auparavant consacrés à la culture de la canne à sucre au bénéfice des bananeraies et des friches agricoles où la forêt regagne du terrain. En 20 ans , depuis les années 1990, la Surface agricole utile de la Martinique a reculé de près de 27 % au profit essentiellement de zones en friche.
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Vue sur l'Anse Mitan aux Trois îlets.367 viewsSur le plan touristique, la commune des Trois îlets représente à elle seule 28 % des capacités hôtelières de l'île. Les complexes hôteliers se sont fixés sur l'Anse Mitan, une plage de "sable" blanc de 1 Km. A moins de 50 mètres, on remarque les bungalows (132 chambres) du complexe hôtelier Bambou qui joue sur le caractère « authentique » « nature » « foklorique », l'idée d'un « village touristique ». Il est ouvert en 1983, avec l'essor du tourisme de masse aux Antilles.
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L'usine sucrière du Galion à la Trinité.367 viewsFondée en 1865, au débouché de la rivière du Galion sur l'Atlantique, cette usine demeure en 2010, la seule usine sucrière encore en activité sur l'île. Elle peut produire 32 tonnes de sucre par jour. Sa consommation en énergie serait équivalente à celle d'une ville de 17 000 habitants ; de là la nécessité d'utiliser la bagasse, les résidus de cannes à sucre, pour alimenter les chaudières. L'usine traite en période de récolte (de janvier à mai), 700 à 900 tonnes de cannes à sucre par jour. Elle se situe donc non loin de la Nationale 1 et des plantations de cannes à sucre de la côte au vent ; la manutention doit être rapide afin d'éviter la dégradation des cannes .
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La Pointe du Bout aux Trois îlets.366 viewsC'est la plus forte concentration d'hôtels de l'île. Les complexes s'organisent autour de la marina qui accueille une centaine d'embarcations, la navette pour Fort de France et sert de base nautique. Ces hôtels *** sont construits pour la plupart dans les années 1970-80. À l'ouest, l'hôtel Carayou de 150 chambres ; sur son versant est, l'ancien hôtel Méridien, de 295 chambres, construit en 1973, abandonné en 2007, victime d'un repli de l'activité touristique. Au second plan, l'hôtel La Pagerie et le « village créole » ouvert en 1998 sur le modèle du « village typique ». En arrière plan, le Bakoua Sofitel**** (Accor) de 138 chambres ouvert en 1967.
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La distillerie Trois Rivières à Sainte Luce.365 viewsCette distillerie n'est plus en activité : c'est la distillerie La Mauny qui commercialise depuis 1976, sous la marque Trois Rivières sa production. Néanmoins 120ha de cette propriété restent plantés en canne. C'est aujourd'hui un site touristique car bien avant d'être une distillerie, il s'agissait d'une sucrerie fermée en 1867, fondée du XVIIe siècle et ayant appartenu au surintendant Fouquet : l'Habitation Grand Céron. On y a reconstruit le moulin à vent et aménagé une boutique. Près d'1,5 million de litres de rhum Trois Rivières sont distillés (AOC 1996).
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La pointe Hyacinthe sur la pointe Larose, mitage sur le littoral sud de la baie du Robert.365 viewsCe paysage de bocage de la côte au vent montre des parcelles traditionnellement protégées par des haies d'érythrines sur lesquelles ont pratiquait la monoculture de la canne à sucre. En 20 ans , depuis les années 1990, la Surface agricole utile de la Martinique a reculé de près de 27 % au profit essentiellement de zones en friche. Ces terres agricoles conquises sur la forêt littorale sont aujourd'hui convoitées : la périurbanisation pousse à la construction de logements collectifs et de zones résidentielles en bord de mer, près de la mangrove. C'est le mitage.
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L'usine sucrière du Galion à la Trinité.365 viewsFondée en 1865, au débouché de la rivière du Galion sur l'Atlantique, cette usine demeure en 2010, la seule usine sucrière encore en activité sur l'île. Elle peut produire 32 tonnes de sucre par jour. Sa consommation en énergie serait équivalente à celle d'une ville de 17 000 habitants ; de là la nécessité d'utiliser la bagasse, les résidus de cannes à sucre, pour alimenter les chaudières. L'usine traite en période de récolte (de janvier à mai), 700 à 900 tonnes de cannes à sucre par jour. Elle se situe donc non loin de la Nationale 1 et des plantations de cannes à sucre de la côte au vent ; la manutention doit être rapide afin d'éviter la dégradation des cannes .
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Le barrage de la Manzo au François.364 views8 millions de m3 d'eau, 85 ha. Le lac de retenue montre l'étroitesse des bassins versants de la Martinique, île caractérisée par ses reliefs chahutés. Cette étroitesse rend les crues subites et particulièrement dangereuses. De là la nécessité de réguler les apports des précipitations dans cette partie agricole de l'île. En effet, si la moyenne des précipitations à cet endroit est d'environ 180 mm par mois, cette quantité peut en revanche, varier de 1 à 5 entre la Carême (janvier/juin) et l'Hivernage.
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Les Trois Ilets, ouverts sur la Baie de Fort de France.363 viewsL'étalement urbain est visible en direction de l'ouest et donne une idée de l'importance du mitage sélectif aux Trois Ilets. Les « trois » îlets de la baie et leurs récifs coralliens ont fourni la chaux nécessaire à l'industrie sucrière. L'expansion de la ville se lit dans la construction de trois lotissements à proximité du golf assortis d'un collège en 2005, face au golf. Sur le plan touristique, la commune des Trois îlets représente à elle seule 28 % des capacités hôtelières de l'île.
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La mangrove à Trois Rivières à Sainte Luce.362 viewsLa mangrove située au débouché de la rivière Oman, fait face à la pression urbaine d'un quartier à l'origine fondé non loin de la distillerie Trois Rivières, inactive désormais mais ouverte au tourisme.
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Pièce d'eau alimentée par le barrage de la Manzo au François.362 viewsLe barrage est destiné à l'irrigation des cultures commerciales et maraîchères de la plaine du Lamentin ; de là, la présence de la station de pompage au bas de la retenue. Les cultures de cannes et de bananes réclament en effet entre 10 000 et 15 000 m3 d'eau à l'hectare par an. La moindre variation du niveau des précipitations peut donc porter préjudice aux récoltes notamment durant la période sèche du carême de janvier à juin.
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Les étapes de la culture du bananier.360 viewsLe bananier est une plante herbacée et non un arbre. Une fois la récolte faite, on met en culture des plants sains après avoir labouré et détruits les plants précédents. On évite ainsi de laisser pousser les surgeons de la récolte précédente souvent porteurs de parasites : c'est un moyen de limiter l'épandage de produits phytosanitaires. La maturation prend 9 mois au terme desquels on coupe la plante pour décrocher les régimes de bananes. A proximité, les bâtiments de conditionnement. Le réservoir d'eau assure l'irrigation durant la saison sèche, la croissance d'un bananier exigeant pas moins de 2 m d'eau par mois.
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